FREYjA

Like a bird in the sky, a smile in your eyes, heaven for your soul…

 
                                                                                   

              Interview de FREYjA       

Comment faites-vous pour trouvez des idées pour les paroles de vos chansons ?

Où trouvez-vous votre inspiration musicale ?

            A travers la douleur, la souffrance, la perte d’un être cher, le chagrin…  La vie est un long voyage  et finalement, nous revenons là où nous sommes vraiment nés, à cet endroit né à l’intérieur de nous-même, là où repose la mélancolie.  Plus vous êtes malheureux, plus vous êtes créatif.

 
Pourquoi avoir choisi Paris ?

 

            Je n’ai pas choisi Paris, c’est Paris qui m’a choisie…

 

Quelle est votre chanson favorite dans l’album « The Siren’s Odyssey » ?

        «Perfect World »

Pourquoi ?

            Pour répondre aux «God botherers », ces prosélytes religieux qui m’ont agressée pour           essayer de m’imposer leur propre vision de la foi dans un centre commercial en Australie.

 

Croyez-vous en Dieu ?

            Oui, et je suis intéressée par le bouddhisme aussi. J’aime la philosophie du bouddhisme. La musique est une forme de spiritualité paisible.  Elle nous ouvre une ligne directe et un contact spirituel avec Dieu.  Elle est un équilibre d’expression entre notre voix intérieure et extérieure.

 

Un homme…une femme…la vie…l’amour…comment expliquez-vous la difficulté des relations amoureuses ?

            Les hommes et les femmes !  La paix commence à la maison. Nous ne trouverons jamais la paix dans le monde…avec les autres si nous ne nous trouvons pas la  paix avec nous-mêmes, dans notre intimité avec notre partenaire…

 

Pouvez-vous nous parler de votre carrière ?

        J’ai enregistré deux disques en Australie. Pour mon troisième disque, j’ai voulu            enregistrer en France.  Dans le studio, avec le producteur et les musiciens, cela a très bien marché...comme le destin nous a réunis.   Ensuite les rencontres m’ont permis de chanter dans les clubs de jazz.

           Accueil  super ! Comment  pourrais-je  quitter  Paris ? En  Australie, mon  producteur qui  était  aussi

mon trompettiste m’avait dit : «Il y a une personne à Paris qui peut t’aider – Chris Cody».Un musicien «top» qui se trouve à Paris ».  Nous avons pris rendez-vous  dans un café…  On s’est vus et on s’est rendu compte tout de suite que nous nous connaissions déjà !  En fait nous avons suivi les mêmes cours de français en Australie… et nous nous étions même rencontrés plusieurs fois autour d’un dîner avec des amis. Comme c’était

 

 

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 Dessins : Nakamura Maki

 

 
drôle et comme c’était le destin ?!!  C’est Chris qui m’a aidée à former le groupe FREYjA à Paris et il est aussi le co-producteur de mon troisième disque… 

            Ma « dream team » : 

            Chris Cody – piano                                                                             

            Bruno Rousselet - contrebasse

            Xavier Desandre-Navarre - batterie et percussions

            George Beckerich - trompette et flugelhorn

            Quant à moi, j’ai commencé une formation en piano

classique à partir de 5 ans.    Je voulais être pianiste concertiste. 

J’ai continué à étudier le piano jusqu’à l’âge de 20 ans. J’ai poursuivi ensuite mes études au conservatoire de Sydney. C’est là que j’ai étudié le jazz pour la première fois.    Ma musique d’aujourd’hui vient entièrement de mon cœur, de mes convictions mais j’avoue que je trouve aussi mes inspirations dans la musique d’autres artistes comme : Joni Mitchell, Ricki Lee Jones, Tom Waits

 

D’après votre expérience à Paris, que pouvez-vous dire aux étudiants étrangers ?

        D’être  très attentifs ou plutôt d’être sensibles et respectueux de la différence culturelle, de savoir apprécier les petites mais très jolies formalités traditionnelles, bien à la française qui feront la différence dans votre intégration et la construction d’amitiés solides.C’est une observation un peu superficielle mais il faut bien commencer quelque part…  Par exemple, en France, on dit toujours : « Bonjour Madame ou Bonjour Monsieur » lorsqu’on entre dans un magasin. Si vous ne le faites pas, vous pouvez offenser les Français. Vous ne devez  avoir une approche ni trop brusque ni trop pressée avec votre interlocuteur.  La courtoisie et le temps font partie de la culture française.

Questions posées par  Eslanda, Fatima, Maki,  Simon, William

Merci FREYjA pour cette belle interview, continuez à nous faire rêver, à Paris,

avec vos magnifiques chansons

Vous avez aimé l’interview de FREYjA, vous voulez la connaître mieux,

allez vite découvrir et écouter ses chansons sur son site web et surtout,

laissez un message

dans son « guestbook » : www.freyja.com.au

 

 

 

Poignant, ecclectic mixture of sophisticated songs - a touch of jazz, pop, folk; inspired lyrics set to uplift & invoke the Gods. Australia's answer to the passion and subtlety of Dido & Tori Amos, not just another bunch of acoustic songs on love but poet

 

«The Siren’s Odyssey » est son deuxième album. Il succède à  «FREYjA with Rebecca Rennie.» Son prochain album « This Girl » va bientôt sortir. FREYjA vient vous y caresser encore de sa belle voix et, joie supplémentaire, elle interprète des chansons en français reprenant  de façon sublime des chansons de Brel et de Gainsbourg.

Ne manquez cela pour rien au monde, vous le regretteriez !

 

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